La pouponnière.

(Recherches en cours)

 

C'est Françoise Laronze qui tenait la pouponnière de Beynost, entre 1926 et 1946. 

 

Babette Fournery, arrière petite fille de la mémé Laronze, nous a confié des photos de la pouponnière, maison angle rue du Vivier/rue des acacias.

Pour les visionner cliquez sur les images en bas de cette page.

Et la voici sur les genoux de son arrière grand-mère. Le beau bébé joufflu !

La série des photos prises en intérieur n'est pas datée, peut-être 1946 ?

La série de photos datant de 1944 a été  elle prêtée par Colette Perrino, (Rigard).

"Elles datent de1944, époque à laquelle visiblement Colette est entrée dans la pouponnière jusqu'en 1946.
Ce sont des photos prises à l'extérieur devant cette pouponnière. Elle n'a pas de souvenirs de cette époque. Elle était trop petite.
Ses parents tenaient un restaurant à Perrache (pendant la guerre) et elle restait toute la semaine

dans la pouponnière de mon Arrière Grand'mère, mémé LARONZE, comme la plupart des enfants qui s'y trouvaient.
C'étaient principalement des enfants de pharmaciens, de médecins, et comme dans le cas présent, de restaurateurs, qui ne pouvaient s'occuper de leurs "petits" pendant la semaine.

Colette est revenue sur la "terre" qui l'a élevée. Elle habite Beynost."

 

Madeleine VERNAY a enquêté sur la pouponnière pour notre association et recueilli 2 témoignages en juillet 2016.

  • Marinette CHAZELLE, 82 ans , parle de Madame LARONZE en disant "La grand-mère, c'est ancien. Elle a perdu un fils de 21 ans, Joseph, pendant la guerre de 14/18. Ce fut un terrible chagrin. il est enterré dans le quartier des morts pour la France de Beynost. Elle s'appelait Françoise LIEVRE et avait épousé Irénée LARONZE. Elle avait eu plusieurs enfants et tenait la pouponnière avec sa fille, Lucette"

 

Lors des JEP de 2014 , nous avions reconstitué le parcours de Joseph, cliquez sur ce lien pour retrouver la page sur ce site

 

Précision de Babette Fournery : Lucette BONNEVAY LARONZE, la fille de Françoise, a adopté Marinette, enfant élevée dans la pouponnière.

 

  • Mireille MARTELIN ZACKMANN dit : "Je l'aimais bien ma mémé blanche (appelée ainsi à cause de ses cheveux). C'était une belle femme avec un grand sautoir en or. On ne la voyait pas beaucoup car elle était très occupée avec les petits. Il y en avait en haut et en bas de la maison, au moins 5, entre 6 mois et 4 ans. Il y a eu des jumelles.Un des bébés était madame Stamatia VECHIS dont les parents vendaient des fruits et légumes à Miribel. Elle est devenue dentiste et a habité le plus souvent Marseille.
    Le docteur JARICOT s'occupait de la maison pour la médecine. Il avait une maison de campagne "Les Dauphinières", chemin de la Batonne à Beynost.
    Le curé Mathon célébrait les messes que la famille demandait. A l'église, on entendait annoncer très souvent le nom BONNEVAY LARONZE car c'étaient des gens pieux."

Cliquez ici pour en savoir plus sur le curé Mathon.

 

La pouponnière, vues intérieur Noël
La pouponnière en 1944
Le docteur Jaricot
 
 
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